Le Magazine des Livres numéro 20 vient de paraître.
Si, comme moi, vous étiez en froid avec la presse littéraire, ce magazine est de taille à vous réchauffer.
Cerise sur le gâteau, la lecture papier se prolonge sur le Net, et vice versa.
Mais ce numéro 20, a un quelque chose en plus…
… un quelque chose qui a conduit sept disjonctés, une éditrice, une illustratrice et deux relecteurs/correcteurs – une équipe, oui, on peut le dire – à pousser un immense cri de surprise et de joie.
Parce que ?
Vous vous souvenez de « Tempêtes et cadavres » publié aux éditions Volpilière ?
Et bien, lisez ce qui ne va pas tarder à suivre, en bas de page, et vous comprendrez que tous les coupables zebulonnent et marsupilamisent comme des maladamnés.
Parce que rien n’est plus difficile que de (tenter de) se faire connaître, quand on écrit des chtites bêtises, comme j’aime à les appeler – sans rien dire de ceux qui prennent le risque de les éditer.
Vous pensez bien que l’auteur de l’article a déjà été dûment remercié (des baisers sur son front d’albâtre, selon certaines sources… ) mais qu’il accepte ici aussi nos plus vifs et sincères remerciements, ainsi que Marc Villemain (dont je vous recommande en passant le recueil de nouvelles « Et que morts s’ensuivent« ) pour ses clins d’oeil amicaux et Joseph Vebret, directeur éditorial.
Lisez, à présent.




